L’interview : Chloé & les Moustachettes

S’inspirer… c’est aussi partir à la rencontre d’artisans et de créateurs de talent. Dans cette toute nouvelle catégorie, « Interview », vous pourrez découvrir de jolis parcours de vie, et des univers inspirants. Pour notre première édition, partons à la rencontre d’une artiste-textile pleine de talent, qui fait rêver les enfants…

L’interview

1/ Bonjour Chloé, merci d’avoir accepté cette interview ! Pour commencer, peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?

« Je m’appelle Chloé Chamonal, créatrice de ces jolis moments, artisan des Métiers d’Art, artiste – textile. J’aime dire que je suis costumière pour Moustachettes, ça intrigue les gens et ça permet d’entamer une discussion.

J’ai eu la chance d’intégrer des troupes de costumiers et d’habilleuses dans différents  merveilleux lieux parisiens connus. (L’Opéra Garnier, le théâtre de l’Odéon, la cartoucherie de Vincennes…) J’ai ainsi appris les couleurs, les matières,  la couture, l’entretien et l’habillage des costumes en spectacle, et évidemment l’amour du spectacle vivant et des matières…Ces moments d’intermittence du spectacle m’ont laissés des souvenirs magiques. Ce sont eux qui m’ont donné l’envie de créer les Moustachettes.

2/ Parles-nous un peu des Moustachettes : quelle est leur histoire ?

« J’ai toujours adoré coudre, j’ai commencé à coudre toute seule à 11 ans, et les enfants ont une place importante dans ma vie. J’en ai d’ailleurs 4… J’ai donc naturellement voulu coudre pour les enfants. Au début j’ai fait des vêtements pour enfants, mais ça n’était pas tout à fait assez intime pour moi. Je voulais vraiment apporter quelque chose de précieux aux enfants, un ami qui serait leur confident, à qui ils pourraient se confier. J’ai testé plusieurs formes mais c’est la souris qui a remporté tous les suffrages ! Moustachette était née !

Je crois vraiment que Moustachette a un petit côté magique, elle a évolué au fil des tests que j’ai fait avec mes propres enfants. Au début, elle avait un visage plutôt sérieux, puis mon plus jeune fils m’a dit : « mais maman, on est heureux d’avoir une Moustachette comme amie, elle doit sourire !  » Depuis, chaque Moustachette affiche un très large sourire.

Moustachette n’est pas une simple poupée de tissu ! Elle est vraiment pensée et réalisée pour les enfants. Elle est entièrement lavable à la machine, elle est solidement cousue et surtout elle est entièrement déshabillable et a des tenues de rechange. »

3/ Où peut-on trouver tes jolies Moustachettes ?

Moustachette a un site internet, un compte Instagram et une page Facebook. J’ai des Moustachettes en stock, présentes sur le site, mais je travaille aussi sur commande.

Il y a aussi une nouveauté chez les Moustachettes, j’ai créé une newsletter la « MoustaLettre » avec une nouvelle activité créative à découvrir tous les mois, une « Moustapap » (Paper doll version Moustachette) est offerte.

4/ Où trouves-tu l’inspiration pour tes créations ?

« Je trouve mon inspiration déjà en observant mes enfants, évidemment. Et j’ai aussi une belle collection de livres sur le costume, la mode et l’Art en général. Je regarde aussi ce que les gens aiment dans les collections de prêt à porter… »

5/ Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

« Il y a beaucoup de choses différentes à faire à travers ce travail. Et surtout des choses qui ne sont pas mon cœur de métier comme faire un site internet, prendre de jolies photos, avoir un compte sur les réseaux sociaux… Ce côté -là est difficile mais intéressant parce que j’apprends beaucoup de choses. Ensuite, il y a toute la partie créative qui est plus légère et amusante pour moi. J’aime bien toute cette diversité. »

6/ Parles-nous un peu des différentes étapes de fabrication des Moustachettes

« J’ai fait énormément d’essais pour le corps de Moustachette avant d’en arriver au modèle d’aujourd’hui. Je fais des versions tests pour les nouvelles formes de vêtements surtout pour les Moustachettes historiques.

Sinon, Moustachette commence toujours sous forme de croquis, qui devient de temps en temps une illustration, puis vient la sélection des matériaux en fonction du modèle. Je patronne le nouveau vêtement ou je transforme une base que j’avais déjà réalisé avant. Ensuite, c’est le moment du montage, des essayages puis des finitions. »

7/ Quel conseil donnerais-tu à une femme qui souhaite développer sa créativité ?

« Je suis de nature extrêmement exigeante, mais je pense que de faire les choses est toujours une bonne idée. Créer quelque soit notre niveau dans la discipline est toujours positif. On apprend sur soi, on se découvre ou on se révèle. On en ressort toujours grandies, soit d’une réussite soit d’un apprentissage, c’est génial ! Alors, créez, créons pour se sentir bien. Mais en respectant les autres, il y a beaucoup trop de personnes zélées qui au nom de la créativité se permettent de copier les autres et ça c’est vraiment dommage. Il y a de la place pour tout le monde à condition d’être soi-même. Ce n’est qu’à cette condition-là, il me semble, que la créativité et la création sont vraiment positives. »

8/ Une citation qui t’inspire beaucoup et que tu aimerais partager avec nos lectrices ?

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles » Oscar Wilde

Un grand merci à Chloé pour ce moment de partage ! Et si vous souhaitez adopter l’un de ses jolies Moustachettes, rendez-vous sur son site !

Parlons tricot #3 : Bien choisir son fil

Après avoir fait un point sur les différentes aiguilles disponibles, et sur les animaux qu’on peut tricoter, je vous propose aujourd’hui de rentrer un peu plus dans le vif du sujet. On va s’intéresser de plus près au fil. Sans lui, pas de tricot. Mais quels sont les éléments à connaître pour bien le choisir ?

La nature du fil

Pour choisir un fil, on considère d’abord sa nature, c’est-à-dire « en quoi il est fait ». C’est cette question que j’avais déjà quelque peu abordée dans l’article précédent je ne la développerait donc pas ici.

Si vous débutez : je vous conseille de choisir une laine de mouton mérinos : vous aurez à la fois l’assurance d’un tricot agréable et réussi. Le mérinos est doux, agréable à tricoter, et il « pardonne » bien les petites irrégularités dues au manque de pratique.

Une fois lavé, il s’assouplit et les petits défauts ont tendance à être gommés. Bien sûr, si vous ratez une maille, le trou ne se refermera pas tout seul non plus. (Il ne faut pas exagérer, hein…) Mais les différences de tension seront nettement plus douces que sur un fil de coton ou de soie par exemple. Quelque soit le fil choisi faites-vous plaisir ! Un joli fil vous motivera à continuer et à persévérer même si les premiers rangs sont peu satisfaisants à vos yeux. N’achetez surtout pas un fil d’acrylique tout piquant parce que c’est votre premier tricot ! Vous méritez un fil doux !

L’épaisseur du fil

Fingering, lace, chunky… tous ces mots d’allure un peu barbare désignent en fait l’épaisseur du fil. Voyons comment s’y retrouver :

Laines fines

Lace : Ce fil se tricote avec des aiguilles de 2,5 à 3 mm. Très adapté aux tricot d’été et à la dentelle, il fait de merveilleux châles. Il faudra vous armer de patience pour le tricoter des ouvrages délicats. Mais ça vaut vraiment le coup !

Light fingering : Ce fil se tricote avec des aiguilles de 3 à 3,5 mm. Légèrement plus fin que la fingering, il peut s’utiliser pour de la layette, des châles d’été ou des chaussettes.

Fingering : Mon fil chouchou ! Il se tricote avec des aiguilles de 3,5 à 4 mm. Il est parfait pour des châles, des gilet ou des pulls à la fois moelleux et élégants. J’aime particulièrement le joli drapé que ce fil apporte.

Sport : Ce fil se tricote avec des aiguilles de 4 à 4,5 mm. On l’utilise pour des pulls, des gilets ou des accessoires d’automne – hiver (bonnets, mitaines…) Il apporte un joli relief au tricot.

Laines épaisses

DK : Ce fil se tricote avec des aiguilles de 4,5 à 5 mm. Il est deux fois plus épais que le fil fingering. D’où sont nom « Double Knit ». Le DK est tout à fait adapté à la saison hivernale. A vous les bonnets bien moelleux, les pulls super cosy, les jolies torsades et les points en relief !

Worsted / Aran : Ce fil se tricote avec des aiguilles de 4,5 à 5 mm. Il fera de merveilleux pulls et gilets pour les frileux ! On peut aussi l’utiliser pour des accessoires.

Bulky : Ce fil se tricote avec des aiguilles de 5,5 à 6 mm. Très moelleux, il explose le quota de cocooning. Avec lui, pas question d’avoir froid cet hiver !

Chunky : encore plus épais que la bulky, ce fil se tricote avec des aiguilles supérieures à 6 mm. Je n’utilise jamais ces épaisseurs de fil, car même si la rapidité de tricot fait rêver, je trouve le tricot inconfortable avec de si grosses aiguilles ! Ce fil sera parfait pour réaliser de jolis accessoires pour la maison en un clin d’œil (plaid, poufs, coussin…) ou pour achever en deux temps trois mouvement le bonnet que vous deviez offrir à Tata Jeanine pour son anniversaire qui est dans trois heures…

NB : Plus un fil sera fin, plus le métrage sera élevé. Par exemple pour le même poids de fil, on aura environ 420 m de fil Lace contre moins de 100 g de fil Chunky !

Si vous débutez : commencer par un fil moyen, pour que le tricot « avance plus vite » est une excellente idée. Si vous voulez réaliser un petit accessoire par exemple, une laine tricotée avec des aiguilles de 4 mm à 5 mm est parfaite. Elle vous donnera la satisfaction de voir grandir votre ouvrage sans trop de difficulté.

La couleur du fil

Coloris solide, semi solide, à speckles – La Fée FIl

Coloris « solide » : une couleur unie, sans variations. Si vous tricotez des rayures avec deux couleurs solides, la transition d’une couleur à l’autre sera nette.

Coloris « semi-solide » : une couleur unie avec des nuances plus claires ou plus sombres. Elle crée un dégradé naturel qui donne beaucoup de style.

Coloris à « speckles » : une couleur avec des points colorés, des changements de couleur et beaucoup de nuances marquées.

Gradient : le fil est teint du plus clair au plus foncé, ou l’inverse.

Autorayant : le fil est teint pour créer des rayures automatiquement, c’est un fil parfait pour les chaussettes par exemple.

Fil Gradient La Fée Fil – Châle Brigit (patron dispo dans l’onglet Boutique)

Bon tricot !

Au prochain épisode, nous verrons plus en détail comment choisir les couleurs et les agencer entre elles.

Faire votre pizza maison, c’est facile !

Cette semaine je vous propose un petit vol express pour Rome (ou Milan, ou Venise, ou Florence c’est vous qui voyez où poser les valises…) Décollage immédiat vers l’univers de la pizza !

3 bonnes raison de faire votre pizza

1/ Pour gagner du temps en cuisine : une pizza peut se préparer en un tour de main, et même en famille avec les enfants. Après un ou deux essais, on peut cuisiner sa pizza vraiment rapidement. Alors, n’attendez plus et lancez-vous !

2/ Pour manger sain : Si vous pensez que la pizza est un plat trop gras ou trop riche, il faut que vous fassiez la vôtre ! Vous pourrez ainsi ajuster les ingrédients à votre goût, alléger la recette avec des légumes, utiliser une farine plus complète pour la pâte… Cuisinée avec de bons ingrédients, la pizza a tout à fait une place dans une alimentation équilibrée.

3/ Pour passer de bons moments : la pizza est une recette parfaite à cuisiner et à déguster en famille, entre amis… A vous les soirées en terrasse et les jolis moments de convivialité !

Les bases de la pizza en vidéo

L’essentiel pour une bonne pizza, c’est une bonne pâte et une bonne sauce. Et vous allez voir, c’est tout simple ! A vos tabliers, à vos calepins et c’est parti pour la recette en vidéo :

Recette disponible sur la chaine Youtube… Pensez à vous abonner pour découvrir toutes les vidéos dès leur sortie !

Questions/ Réponses avant de vous lancer

Chaleur tournante ou chaleur de sole ? Enfournez assez bas dans le four (second étage en partant du bas par exemple) sur la fonction « chaleur de sole ». Le dessous de votre pizza cuira bien et la garniture évitera tout coup de chaud.

Base tomate ou base crème ? Dans la vidéo je vous montre comment cuisiner une base tomate toute simple. Mais on peut aussi faire une pizza « blanche » avec une bonne crème fraîche. Dans tous les cas pensez à bien replier les bords une fois la sauce choisie étalée, afin d’éviter tout débordement à la cuisson.

Pâte fine ou pâte épaisse ? Dans la vidéo la pâte est réalisée avec une levure chimique et n’a donc pas vraiment besoin de repos. Finement étalée, elle donne un résultat croustillant à souhait. Vous pouvez également l’étendre un peu moins pour un côté crousti-moelleux. Les afficionados de pâte à pain pourront remplacer la levure chimique par une levure boulangère et laisser lever la pâte à couvert 30 min. à 1 heure avant de l’étaler. Un vrai nuage !

Et la garniture alors ?

Ce qui est génial avec la pizza, c’est qu’on peut l’accommoder avec tout un tas d’ingrédients. Si je ne raffole pas des pizzas sucrées-salées ou avec un tas de saveurs exotiques (ananas, fruits de mer…), j’ai déjà fait des versions très différentes. Voici quelques idées qui marchent bien, à adapter selon la saison et le contenu de votre frigo.

Sur une base tomate

Simple comme bonjour : jambon blanc – emmental râpé – champignons de paris (en bocal, égouttés ou s’ils sont frais ajoutés après cuisson c’est encore meilleur ! )

Du soleil au cœur : thon en boîte – olives – oignons rouges et poivrons en lamelles

Le tofu on n’en peut plus : aubergines rôties au four – rondelles de tomate – fromage de chèvre – mozzarella

C’est pas triste Venise : chèvre – mozzarella – tomates séchées – jambon cru et roquette ajoutés après cuisson

Sur une base crème

Aux petits oignons : lardons poêlés, lamelles d’oignon, fromage râpé au choix, poireaux cuits et émincés, on poivre bien

Ma préférée : saumon fumé, fromage de chèvre, olives vertes, herbes fraîches ciselées après cuisson (ciboulette, persil…)

La bonne poire : roquefort, lamelles de poires – après cuisson fromage frais type Petit Billy

Maintenant, c’est à vous de jouer et de cuisiner VOTRE pizza ! Bon appétit !

En boutique : le châle Colorama

Vous le savez peut-être déjà, une gamme de patrons de tricot est disponible dans l’onglet Boutique. Après des années de tricotage intensif, j’ai fini par me lancer et proposer mes propres modèles. Ce que je préfère imaginer, c’est de loin les châles ! Parce qu’ils se portent presque toute l’année, qu’ils habillent une tenue et sont toujours très agréables à offrir ou à porter soi-même.

Aujourd’hui j’aimerai vous parler du petit dernier, fraîchement tombé de mes aiguilles : un modèle de châle-étole parfait pour les beaux jours. A la base de ce châle il y a une volonté d’utiliser un maximum de mes restes de laine, d’optimiser mon stock et de tricoter toutes les mini-pelotes que je gardais précieusement : restes de projets offerts et tricotés avec amour, souvenir de designs et de longues heures de calculs, ou projet plaisir tricoté vitesse grand V…

Alors j’ai imaginé un châle souvenir, parfait pour s’envelopper pendant les soirées un peu fraîches. Un châle plein de couleurs, qu’on tricoterait avec émotion comme si on visionnait un diaporama de photo… Colorama était né.

A propos du modèle :

Anatomie du châle : Colorama est un châle de forme rectangulaire, facile à porter. Il est décoré d’une dentelle simple à tricoter, accessible à une débutante en tricot motivée. Des jeux de rayures rythment le corps du châle, pour rendre le tricot plus agréable et éviter tout ennui.

A qui s’adresse ce modèle ? Si vous débutez et que vous voulez découvrir le tricot dentelle, Colorama est fait pour vous ! Il ravira aussi les tricoteuses plus chevronnées qui cherchent un modèle détente à tricoter en terrasse en sirotant un sirop bien frais…

Quel matériel est nécessaire ? Des restes de laine (au moins 200 g si votre laine est fine comme la mienne) et des aiguilles à tricoter. Ce modèle est entièrement adaptable à votre stock de laine : vous pouvez allonger ou raccourcir certaines sections selon la taille de vos pelotes, changer de numéro d’aiguilles si votre laine est plus ou moins épaisse… J’ai utilisé 11 couleurs, et des restes de 20 à 30 g d’une laine fine type fingering qui se tricote en 3, 5 mm.

A quoi m’attendre dans le patron ? Le patron vous donne les instructions nécessaire afin de tricoter le châle. Il est rédigé en français. Un glossaire détaille les abréviations utilisées et le point dentelle est détaillé rang par rang. Un guide vous aide dans le choix et l’agencement des couleurs entre elles, et vous donne des pistes pour adapter le patron à votre stock de laine.

Envie d’en savoir plus sur ce modèle ? Découvrez le dernier Podcast Créatif qui lui est dédié sur la chaine vidéo du blog.

Et si ce modèle vous plaît, vous pouvez le retrouver dès maintenant en boutique. Je vous dis à bientôt pour de nouveaux tricots !

Alexia

Parlons tricot #2 : Ces animaux qu’on tricote

Dans l’article précédent, je vous expliquais comment bien choisir vos aiguilles à tricoter. Aujourd’hui, je vous propose de faire un focus sur celle sans qui aucun tricot ne peut voir le jour : la laine bien sûr !

Et la première chose à savoir avant d’acheter une pelote, c’est qu’elle peut provenir de différents animaux. Avant d’arriver sur nos aiguilles, la laine a tenu bien chaud différentes espèces. Et oui, il n’y a pas que le mouton dans la vie ! Découvrons ensemble ceux dont le pelage soyeux nous permettra de tricoter, et vous allez voir chacun a ses particularités.

n°1 Le mouton : la star des laines

Il existe de nombreuses races de mouton, et chacune a un pelage différent : certains seront plus doux, d’autres plus résistants, faciles à teindre, ou au contraire plus jolis au naturel… Une des laines que j’affectionne le plus est celle du mouton mérinos élevée massivement en Australie, en Nouvelle-Zélande mais aussi en France ! Le mérinos d’Arles est par exemple très connu, il fournit une laine douce et très agréable à tricoter. On l’utilise aussi bien pour des gilets ou des pulls que pour des couvertures moelleuses à souhait.

L’astuce de la tricoteuse : Ce fil bien rond mettra en valeur vos torsades et points en relief comme personne !

n°2 : La chèvre angora : le mohair

Tricoté seul pour son effet vaporeux et son halo si particulier, le mohair est une fibre très appréciée qui nous vient de … la chèvre ! Celle-ci a un poil tout frisé, qui donnera un fil très délicat.

L’astuce de la tricoteuse : Pour donner encore plus de moelleux à un pull, châle ou gilet, tricotez votre fil principal en le doublant d’un fil de mohair. Effet doudou garanti !

n°3 : L’alpaga (ou alpaca)

Originaire d’Amérique du Sud, ce drôle de lama à la bouille caractéristique est aussi très recherché pour son pelage qui donne une fibre luxueuse plus douce et plus légère que la laine de mouton. On donne le nom d' »alpaga » aux pelotes obtenues d’après sa toison. Le fil tient bien chaud, il est parfait pour un poncho d’hiver par exemple.

L’astuce de la tricoteuse : Privilégiez un modèle avec un point simple car son côté « poilu » ne met pas forcément en valeur torsades et points en relief.

n°4 : Le cachemire

Il provient d’une chèvre de l’Himalaya, et c’est sans doute l’un de fils les plus coûteux. Chaque animal fournit peu de poil. La longue toison recueillie peut se mélanger à d’autres fibres.

L’astuce de la tricoteuse : Un de mes fils mixte chouchou : le MCS ou mérinos-cachemire-soie… A la fois doux, brillant et léger… à tester au moins une fois dans sa vie !

n°5 : La soie

Elle provient du dévidage des cocons du ver à soie (le Bombyx Mori) et elle est surtout produite en Inde ou en Chine, même si on trouve encore quelques producteurs en France. C’est un fil luxueux, souvent mélangé à d’autres fibres pour obtenir des fils mixtes. Elle donne un côté chic à la fibre un véritable éclat à la couleur.

L’astuce de la tricoteuse : privilégiez les fils mixtes contenant de la soie, plutôt qu’un fil 100% soie très coûteux et qui s’usera plus.

n°6 : Le yack

Au Tibet ou en Mongolie, il fait si froid que le yack est bien content d’avoir un pelage si couvrant ! Moins connu que les autres animaux, il fait tout de même parler de lui dans le monde du tricot et certaines marques proposent désormais des fils à base de poil de yack. J’ai eu l’occasion d’en tricoter une fois : la fibre est douce, chaude et agréable à travailler. Le poil de yack est souvent mélangé à d’autres fibres, ce qui permet de le rende plus accessible. On citera par exemple la laine URGA de Fonty (yack et mérinos).

Alors, quelle laine allez-vous utiliser dans vos prochains tricots ?

J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir des laines originales et je vous dis à bientôt pour le prochain épisode de notre saga spécial tricot : on parlera de la taille des fils et de la façon de bien la choisir !

En attendant je vous souhaite une belle semaine et je vous laisse avec mes deux compères préférés… Parce que les alpacas, ça a le poil doux, mais ça aide aussi à faire le plein de bonne humeur !

Sites de recettes pour vous inspirer en cuisine

Aujourd’hui je partage avec vous mes sites de cuisine préférés. J’espère que cette petite sélection vous donnera des idées pour faire des merveilles derrière les fourneaux !

n° 1 Papilles & Pupilles

J’ai découvert ce blog un peu par hasard, et depuis il est dans mes favoris. Je l’utilise souvent quand je suis en quête d’inspiration et qu’il faut planifier les menus de la semaine. Anne, qui est l’auteur de ce site culinaire, nous propose des recettes de cuisine française ou d’ailleurs puisque son blog est « un blog culinaire qui fait voyager » ! La variété des plats est un vrai plus car on trouve vraiment de tout de l’entrée au dessert. Les recettes sont claires et bien expliquées.

Mes recettes préférées :

n°2 : Saines Gourmandises

Marie Chioca est auteur de livres de cuisine et photographe culinaire. Sur ce blog, elle partage ses recettes saines & gourmandes, mais aussi sa bonne humeur, ses péripéties et de jolies tranches de vie. Marie vit à la campagne et chaque article est plein de photos sublimes d’animaux, de paysages et bien sûr, de nourriture. J’aime prendre le temps de lire les articles dans lesquels elle partage des anecdotes de son quotidien, elle a une plume terriblement distrayante et très agréable à lire.

Mes recettes préférées :

n° 3 : Marmiton

Avec plus ses milliers de recettes, ses nombreuses vidéos de cuisine, vous y trouverez forcément votre bonheur ! C’est avec Marmiton que j’ai fait mes premiers pas en cuisine il y a un loooong moment déjà, et même si depuis je navigue plus sur les blogs ou avec mes livres de recettes, j’y retourne de temps à autre en quête d’idées. J’aime particulièrement la fonction de recherche par saison ou fêtes.

Ils ont fait tout un dossier « cuisine spéciale confinement » et « cuisine avec les enfants », qui pourra vous aider à vous occuper. Côté recettes, je n’ai pas noté toutes celles que j’ai essayé, mais une de celles que j’ai le plus cuisinée est celle du tiramisù, facile et délicieux.

J’espère que cet article vous donnera envie de cuisiner, de pâtisser et qu’il vous aura fait découvrir des univers culinaires qui vous plairont.

Et vous, quels sites consultez-vous pour vous inspirer en cuisine ? Douce fin de journée à tous.

Bien chez moi #3 : inviter la créativité

Et si vous profitiez de cette période de confinement pour développer votre créativité ? La pratique d’un loisir créatif a de nombreux avantages : elle permet de se détendre, de s’évader, de stimuler l’imagination de façon positive. S’accorder une pause DIY est donc une excellente idée pour décompresser, seul, en couple ou en famille avec les enfants.

Si vous avez peu de temps à consacrer à un loisir en ce moment, essayez quand même : un simple quart d’heure créatif dans une journée peut vous aider à garder le moral au beau fixe, et à relâcher la pression. Vous pouvez choisir un créneau fixe si votre emploi du temps le permet, ou profiter d’un moment creux dans une journée pour vous lancer : éteignez la télé une heure, oubliez un temps les écrans et sortez ciseaux, laine, papier… pour vous détendre sans technologie !

Voici quelques idées de loisirs créatifs à pratiquer pour vous évader…

N°1 : Le doodling { le dessin facile }

Parce qu’il est accessible à tous, nécessite peu de matériel et aucun savoir-faire complexe, le doodling sera parfait pour vous détendre. Il nous arrive à tous de « gribouiller » machinalement sans but initial : quand on a un bloc note à portée de main près du téléphone, en écoutant une conférence… Le doodling nous invite à reproduire ce geste. On dessine selon son inspiration des formes géométriques, des lettres, de petits personnages, des fleurs pour remplir l’espace de la feuille… L’idée est de garder un tracé simple et d’ajouter de jolies couleurs si on le souhaite. Du petit dessin, à la page entièrement remplie de formes géométriques il n’y a qu’un pas… A vous de trouver votre style et votre univers ! Vous pouvez utiliser de simples feuilles de papier ou commencer un carnet dans lequel vous pourrez dessiner à l’envie. Essayez vous verrez, on se prend vite au jeu !

Envie de vous lancer ?

Inspirez-vous sur le site de Julie Adore, qui a sorti un livre sur le doodling.

Matériel nécessaire : papier, stylo à pointe fine. Et des feutres, crayons du couleur ou peinture pour colorer les motifs si vous le souhaitez.

Le saviez-vous ? Le doodling est notamment utilisé dans la décoration du bullet journal : agenda créatif illustré de petits dessins.

N°2 : le tricot { la parenthèse douceur }

Tricoteuse invétérée, je ne pouvais pas faire un article DIY sans mentionner mon loisir créatif chouchou ! Il n’y a pas d’âge pour commencer à tricoter, et monter ses premières mailles. Si vous êtes débutante, je vous conseille une laine et des aiguilles moyennes, comme ça votre ouvrage avancera vite et vous aurez la satisfaction de le voir bientôt terminé. Le tricot demande un geste répétitif, qui relaxe et apaise.

Vous débutez ? Privilégiez quelque chose de simple et de droit : vous n’aurez ainsi qu’à monter un nombre de mailles et à tricoter tout du long ce qui est plus simple quand on débute. Vous pouvez par exemple faire une étole de forme rectangulaire (parfaite pour vous envelopper les soirées fraîches de printemps !) en tricotant un rectangle. Si vous préférez commencer plus petit, pensez aux accessoires déco pour la maison : coussins pour le canapé, sous-tasse colorées en faisant de petits carrés… Côté points, le point mousse (on tricote tous les rangs à l’endroit) ou le point jersey (un rang à l’endroit, un rang à l’envers) sont parfaits pour se détendre.

Vous tricotez déjà ? Rejoignez-nous pour le KAL Bernadette ! Toutes les infos sont à retrouver ici.

Matériel nécessaire : aiguilles à tricoter (diamètre 4,5 mm ou 5 mm), laine

Le saviez-vous ? Il est aussi possible de tricoter sans aiguilles, en se servant de vos bras, c’est le « arm-knitting » ! Cette pratique, plus « sportive » que le tricot traditionnel a aussi ses adeptes.

N°3 : le scapbooking { faire de jolis souvenirs }

Le scrapbooking consiste à créer un montage en collant des photos avec d’autres éléments décoratifs papiers fantaisie, formes, lettres en relief, boutons, fleurs … Les photos sont ainsi mises en valeur par le décor, et votre album photo devient une vraie oeuvre d’art ! Vous pouvez commencer un album, en embellir un existant ou opter pour une version collage géant, comme un poster sur une grande feuille de papier que vous pourrez même afficher ou encadrer si vous le souhaitez.

Amusez-vous en faisant un clin d’œil à la thématique de la photo, ajoutez des éléments qui la rappellent ou la complètent (bateau pour une photo de plage …), ou qui ont pour vous une signification en rapport avec le moment où la photo a été prise. On peut aussi ajouter le lieu, la date, le nom des personnes présentes sur les photos, ou des mots choisis dans une jolie calligraphie.

De quoi vous faire des souvenirs vraiment inoubliables. Et pourquoi ne pas offrir l’album à des proches quand vous le pourrez ? C’est une jolie pensée qui leur fera sans doute plaisir.

Inspirez-vous en découvrant de jolis blogs de scrapbooking comme Flo Scrapbooking.

Matériel : photos, ciseaux, papiers colorés ou simple papier blanc, feutres, rubans, dentelles, fleurs séchées… Vous l’avez compris, le principal ingrédient de la recette c’est l’imagination alors voyez ce que vous avez sous la main et foncez !

Le saviez-vous ? Vous allez enfin pouvoir vous amuser avec les 10 000 photos qui attendaient dans le placard. C’est chouette, non ?

J’espère que cet article vous inspirera à commencer un loisir créatif, ou à en reprendre un ! Et vous, pratiquez-vous des loisirs créatifs en ce moment ?

Bien chez moi #2 : cultiver la joie quotidienne

Il n’y a pas besoin de jardin pour cultiver la joie. Pas besoin de sortir de chez soi. C’est une graine simple à semer. Aujourd’hui je vous propose un atelier jardinage. Vous n’aurez pas besoin de râteau. Vous n’aurez pas besoin de bottes. Vous n’aurez même pas vraiment besoin d’avoir la main verte. Vous pourrez jardiner de chez vous. Enfilez vos chaussons, et préparez-vous à transformer la maison … sans rien racheter.

Bien chez moi #2 : Cultiver la joie

Il suffit de quelques détails pour égayer un logis tristounet. Avec quelques modifications, on peut complètement changer d’atmosphère. Aujourd’hui, je vous propose quelques idées pour un lieu de vie agréable, qui deviendra une vraie source de joie.

N°1 : Réagencer l’espace et la déco

Et si le confinement vous offrait l’opportunité de pour donner à votre intérieur un angle différent ? Et si vous aviez l’impression agréable d’avoir « déménagé », sans bouger de chez vous ? Il suffit parfois de tourner le canapé, de pousser un meuble, de déplacer un tapis… et la pièce change de visage ! Peut-être qu’il y a chez vous certains espaces qui ne vous satisfont pas en l’état. Voyez ce que vous pouvez déplacer pour arranger les choses. Faites de petits schémas de vos pièces avant de commencer, et pensez à bien prendre les mesures de vos meubles avant de tout déplacer. Vous éviterez ainsi de jouer au déménageur inutilement. Et puis, profitez-en vous avez sans doute quelques paires de bras pas loin pour vous aider si vous êtes confinés en famille !

Vous n’avez pas envie de tourner les meubles ? Amusez-vous avec la déco, les cadres, les lampes et faites-les voyager dans la maison !

N°2 : Aménager un coin cosy

Face au quotidien qui semble parfois nous engloutir, il est bon d’avoir un îlot paisible sur lequel se réfugier. Un petit endroit de la maison qui nous apaise, et dans lequel on sera heureux de se poser même pour un tout petit quart d’heure de répit. Cet endroit peut-être n’importe où, pourvu que vous vous y sentiez bien : votre fauteuil favori, un coin de votre chambre, la baignoire de votre salle de bain, un bout du bar de la cuisine pas loin de votre cafetière.

Il n’y a pas besoin de beaucoup de place pour faire un coin cosy. Il suffit d’y ajouter un ou deux objets que vous aimez : votre coussin préféré, quelques bougies, un tableau ou un objet qui vous inspire, votre tasse préférée, une plate verte… Pensez à ces petites choses que vous voyez et utilisez quotidiennement, celles qui vous font sourire et vous donnent le moral.

N°3 : inviter le printemps

Parce qu’il n’y a pas que dehors que l’on peut profiter de la joie du printemps, ressortez de vos placards tout ce qui peut vous rappeler cette saison : habillez la table d’une nappe fleurie, ressortez un service d’assiette coloré, amusez-vous à faire un mur d’affiches avec des photos de famille ou des tableaux faits main… Avec un peu d’imagination le tour est joué !

Si vous avez un balcon ou un espace extérieur fleuri, faites de petits bouquets que vous disposerez dans la maison en attendant de pouvoir un peu plus investir le jardin. Si vous avez des graines, pensez à faire des semis ! Ils poussent très bien en intérieur dans de petits godets, et vous n’aurez plus qu’à les planter dehors une fois leur croissance entamée.

J’espère que cet article vous motivera et vous inspirera pour transformer votre maison en cocon printanier ! Alors, par quoi allez-vous commencer ?

Bien chez moi #1 : inspirer une bouffée d’air frais

Personne n’avait prévu que cette année, nous serions tous sous cloche au printemps… Mais ça c’était avant. Avant le COVID-19 et le confinement. Aujourd’hui plus que jamais, la maison est au centre de nos vies. Un cocon douillet, protecteur. Qui semble parfois un peu étouffant aussi, les jours où le soleil brille dehors, et où on sortirai bien profiter de la nature qui s’éveille. Alors dès aujourd’hui, j’ai envie de vous inviter à faire rentrer une bouffée d’air frais dans vos maisons, à remettre de la vie, de la joie dans vos intérieurs.

Bien chez moi #1 : une bouffée d’air frais

En ces temps de confinement, on a plus que jamais besoin de res-pi-rer ! Voici quelques pistes pour un intérieur agréable et frais en toutes circonstances :

n°1 : Aérer la maison chaque matin

C’est le plus évident et pourtant, on a peut-être tendance à l’oublier : l’air que nous respirons dans nos maisons a un impact sur nous tant au niveau mental, que moral ou physique. Un logis bien aéré nous aide à être motivé, à mieux nous concentrer et à rester zen en cas de pic de stress (quand le petit dernier débranche le câble de l’ordinateur en plein téléconférence par exemple…) Vite, un peu d’air !

« Oui mais si on est dans une région pleine de pollens ? » me direz-vous. Pour minimiser les allergies, « préférez aérer tôt le matin et évitez d’ouvrir les fenêtres en fin d’après-midi, moment où l’air est le plus chargé en pollens. »

Renouveler l’air de votre chambre dès le lever pendant une bonne heure vous permettra d’avoir un sommeil plus serein et vraiment réparateur. Pensez également à ouvrir les fenêtres de votre pièce de vie et de votre bureau une fois par jour. Essayez, ça change la vie !

n°2 : Créer une ambiance olfactive

Bougies, diffuseur d’huiles essentielles, encens : autant d’atouts pour votre maison et votre bien-être ! Vous n’aurez pas le même souvenir ni le même ressenti d’une maison qui ne « sentait rien », que d’une maison au parfum agréable. Poser une bougie sur une table, ça n’a l’air de rien. Et pourtant, ce détail peut tout changer !

Certaines fragrances peuvent purifier l’air (cèdre, eucalyptus, citron, agrumes), d’autres apporter une sensation plus « cosy » (vanille, fruits rouges, patchouli). Et si vous préférez voyager en première classe vers les îles depuis le canapé, optez pour une senteur exotique comme la noix de coco, le tiaré ou le patchouli. Dépaysement assuré !

Si vous travaillez de chez vous, définir une ambiance olfactive différente pour votre « espace bureau » est une bonne idée (encore plus quand on travaille dans le salon ou depuis le canapé !) La lavande aura un effet relaxant, idéal pour déstresser, tandis que les agrumes (citrus, pamplemousse…) seront parfaits pour vous tonifier et vous motiver dès le matin ! Donner une ambiance olfactive à votre espace de travail est une façon comme une autre de le « définir », de le « cloisonner » et de signifier à votre mental que c’est le moment de s’y mettre.

Mon astuce : une goutte d’huile essentielle dans le tuyau de l’aspirateur pour un ménage parfumé à souhait ! (veillez à choisir une huile essentielle « respirable », car certaines sont nocives par voie aérienne. J’utilise les huiles essentielles fournies avec mon diffuseur.

n°3 : Chasser la poussière

On pense souvent à dépoussiérer les meubles et les surfaces… mais il y a bien d’autres endroits où les particules de poussière aiment se loger notamment les textiles !

Pour un intérieur vraiment plus net, pensez à taper et à secouer par la fenêtre (ou par la porte d’entrée si vous avez un extérieur) :

  1. Les draps et oreillers du lit (faites-vous aider pour les draps encombrants !)
  2. Les coussins et le plaid qui décorent le canapé
  3. Les tapis (s’ils ne sont pas trop lourds, sinon un bon coup d’aspirateur suffira)
  4. Les serviettes de bain
  5. Les chemins de table décoratifs
  6. Les tentures décoratives si vous en avez au mur (patchwork, textile imprimé…)

Alors, inspirez, expirer et faites entrer une bouffée d’air frais dans vos maisons ! Vous verrez, ça peut tout changer …

A demain pour de nouvelles idées pour être bien chez vous !

3 recettes simples pour le goûter

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous mes 3 recettes spéciales « urgence goûter ». Elles seront parfaites pour régaler les petits et les grands, tout en vous occupant à la maison.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé aider en cuisine. Petite, rien ne me faisait autant plaisir que de prêter main forte à mes grands-mères quand elles s’activaient aux fourneaux. Adulte, je cuisine encore beaucoup et la pâtisserie reste un vrai moment de joie quotidienne. Alors j’ai envie de vous inviter à profiter des jours à venir pour vous amuser en cuisine. Les recettes que je vous propose aujourd’hui sont simples : c’est le moment de cuisiner en famille, et de faire participer les enfants ! Alors « à vos marques, prêts, pâtissez ! »

Recette n° 1 : Les cookies

Ingrédients : ( pour environ 15 cookies)

  • 300 g de farine
  • 100g de sucre
  • 100 g de pépites de chocolat
  • 100 g de beurre mou
  • 2 oeufs
  • 1 sachet de poudre à lever
  • Un petit verre d’eau froide

Préparation :

Mélanger ensemble la farine, le sucre et la poudre à lever. Ajouter les œufs un par un en mélangeant bien, puis ajouter l’eau. Ajouter le beurre coupé en morceaux, bien vous fariner les mains (la pâte est collante) et pétrir à la main. Ajouter les pépites de chocolat et d’autres garnitures de votre choix.

Étaler la pâte sur un plan de travail fariné, et détailler les biscuits au moyen d’un emporte-pièce rond ou d’un verre robuste.

Déposer les biscuits sur une plaque à pâtisserie ou une grille recouverte de papier cuisson. Enfourner pour 12 à 15 minutes dans un four préchauffé à 190°C.

Laisser refroidir quelques minutes et déguster tiède… Un régal !

Variantes : on peut jouer avec différents chocolats noir, lait ou blanc, ajouter des noix concassées, des noisettes, des raisins… ou même un peu de beurre de cacahuètes.

Recette n° 2 : Le gâteau aux pommes caramélisées

Ingrédients :

  • 200 g de farine
  • 2 oeufs
  • 100 g de sucre
  • 4 belles pommes
  • 1 verre de lait
  • 1 sachet de levure
  • Un peu de beurre et de sucre pour caraméliser les pommes

Préparation :

Mélanger la farine, le sucre et la levure. Ajouter les œufs un par un, puis le lait en mélangeant bien. Terminer en ajoutant les pépites de chocolat.

Peler les pommes, enlever le trognon et les couper en dès moyens. Les faire revenir dans un peu de beurre et de sucre pour environ 15 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient bien caramélisées.Verser les pommes caramélisés dans la pâte en remuant pour répartir les pommes.

Verser la pâte dans un moule à manqué beurré (j’ai utilisé un moule de 21 cm de diamètre), et enfourner pour 25 à 30 minutes à 180°C. Le gâteau doit être doré sur le dessus, et la pointe d’un couteau doit ressortir propre une fois le gâteau cuit.

{Vous pouvez retrouver cette recette en vidéo dans mon VLOG du mois dernier.}

Variantes : on peut réaliser cette recette sans pépites de chocolat, en ajoutant de la cannelle, de la vanille…

Recette n°3 : Le brownie au chocolat

Ingrédients :

  • 70 g de farine
  • 100 g de sucre
  • 200 g de chocolat noir pâtissier
  • 3 œufs
  • 100 g de beurre

Préparation :

Préchauffer le four à 180°C. Casser le chocolat en morceau et le faire fondre doucement avec le beurre. Battre les œufs et le sucre ensemble dans une jatte pendant que le chocolat fond.

Ajouter le chocolat fondu au mélange œuf/sucre, puis ajouter la farine en mélangeant bien.Verser la pâte dans un moule à gâteau beurré. Faire cuire 12 à 15°C. Laisser refroidir avant de déguster.

Variantes : On peut ajouter des noix, des noisettes pour apporter du croustillant.

Alors, quelle recette allez-vous réaliser ce week-end ?

Vous avez testé l’une de ces recettes ? Partagez votre expérience en commentaire !